Exposition virtuelle – 8 Mai – Corny

Une exposition en ligne sur le village de Corny pendant la IIe guerre mondiale

L’Association pour l’animation de l’église de Corny (AALEC) avait prévu, pour commémorer le 75eme anniversaire de l’armistice de 1945, d’organiser une exposition sur le quotidien du village de Corny pendant la seconde guerre mondiale, de 1939 à 1945. L’idée était en particulier d’exposer les nombreux avis et affiches de cette époque qui se trouvent dans les archives de la Mairie du village. Ainsi après la cérémonie officielle du 8 mai, une visite de l’exposition aurait été organisée dans l’église, puis dans la Mairie pendant le week-end.

Le 16 mars 2020, le confinement annoncé, a mis un coup d’arrêt à ce projet. L’église reste fermée au public jusqu’à nouvel ordre, les rassemblements interdits, et toute idée d’exposition est oubliée.

Si l’exposition prévue n’aura effectivement pas lieu le 8 mai 2020, elle n’est que reportée, et l’association compte bien la mettre en place dès que la situation sanitaire le permettra, le 29 août par exemple à l’occasion de l’anniversaire de la libération du village, ou bien lors des Journées Européennes du patrimoine. En attendant, L’AALEC propose de découvrir, depuis chez soi, une autre exposition, virtuelle cette-fois, en parcourant des documents de plus petit format – lettres, cartes, formulaires, coupures de presse, etc. – tout aussi évocateurs du passé de notre village.

L’exposition virtuelle, intitulée « Un village sous l’occupation », compte 6 grands thèmes :

  1. Un village pendant la guerre – septembre 1939 à juin 1940
  2. Un village rationné
  3. Un village réquisitionné
  4. Un village surveillé
  5. Un village libéré
  6. Dans la presse

Le premier volet sera publié le 8 mai 2020 sur le blog de l’association (cliquez sur le lien suivant, pour y accéder: http://eglisedecorny27.blogspot.com), puis les 5 autres volets les 5 jours suivants ; ils resteront consultables ensuite sans limite dans le temps.

Quelques panneaux tirés de l’exposition virtuelle « Un village sous l’occupation »